14 octobre 2005
nouvel album de Depeche Mode
Découvrez "Playing the angel", le nouvel album de Depeche Mode dans les bacs le 17 Octobre 2005
13 octobre 2005
http://www.boosterblog.com
Encore un site pour se référencer et augmenter les accès.
Oué, ben oué ...
Cypress Hill - III . Temples of Boom
"...And you will know my
name is the Lord when I lay my vengeance upon you."
Des paroles, bien connues des fans de Pulp Fiction, suivies de cris et de coups de feu, utilisées pour introduire 'Make a Move'
sur le troisième album de Cypress Hill. Un climat de violence cerné par
les armes à feu et la drogue, est omniprésent, une bagarre éclate même sur 'Throw Your Set In The Air'
mais musicalement, l'ambiance générale est plutôt sinistre, morbide.
Les rythmes hip-hop sont l'une des qualités de Temples Of Boom car
toujours à point, jamais en trop. B-Real est impressionnant, son flow nasal et judicieusement accompagné de Sen Dog
en arrière-plan fait l'originalité du quartet. L'instrumentation variée
nous évite l'ennui, délires mystiques avec gong, derbouka ou citare sur
'Spark Another Owl', 'Illusions', 'Funk Freakers' à la limite de la trip-Hop, voix lyriques et planantes avec 'Stoned Riders', basses entraînantes sur 'Boom Biddy Bye Bye', 'Let It Rain'. Bref, Temples Of Boom est certainement l'un des meilleurs albums de Rap (gangsta).
http://www.cypresshill.com/
10 octobre 2005
The Gathering, déjà 15 ans de carrière !
En 1997, voilà presque 10 ans, une ex-amie à la fac m’avait conseillé
d’écouter l’une de ses cassettes audio. J’écoutais à cette époque quelques
disques de rock « hard » (metal, trash, hard-rock, rock alternatif) comme
Smashing Pumpkins, No One is Innocent, Deftones, Faith No More, Metallica...
Alors je m’installai dans la voiture, insérai la cassette et poussai un
peu le bouton de volume. La cassette était terminée, et je venais de découvrir
un groupe de rock néerlandais dont je ne me lasse toujours pas aujourd’hui tant
il s’est renouvelé au cours de cette dernière décennie.
C’est en 1989 que le groupe voit
le jour et leur carrière commence sérieusement en 1992 avec leur premier album ‘Always…’ Bart Smits assure les voix caverneuses d’un disque Doom Metal tel
un barbare moyenâgeux. Il est accompagné de la voix soprano de Marike Grot sur certains
titres, et les
claviers donnent une originalité supplémentaire au tout. …Faut aimer … Le côté
médiéval m’a beaucoup plu car cela me faisait penser à Dead Can Dance à l’époque de
leurs premiers albums. Bart Smits et Marike Groot quittent le groupe et The
Gathering enregistre ‘Almost A Dance’.
L’album est musicalement bon, dans la lignée du précédent, mais les voix des
nouveaux chanteurs ne collent pas du tout à l’ensemble. Dommage.

The Gathering trouve enfin une chanteuse
en 1994 : Anneke van Giersbergen ;
‘Mandylion’ sort en 1995. La voix de
Anneke se marie très bien au metal atmosphérique joué par les guitares
saturées, une batterie à double pédale grosse-caisse, et les claviers. Encore une
fois, on ressent l’influence de Dead Can Dance, notamment sur l’instrumentale éponyme « Mandylion », sorte d’ambiance
orientale gothique (Ils reprendront d’ailleurs le titre ‘In Power We Trust The Love Advocated’ du premier album de DCD paru
sur le single ‘Kevin’s Telescope’ en
1997). Les atmosphères de l’album évoquent aussi certaines chansons des Pink
Floyd, rythmes lents, quelques nappes synthétiques et des samples vocaux. ‘Nighttime Birds’ sort en 1997, dans la
lignée du précédent album, un peu moins metal mais tout aussi excellent.

A partir de 1998, la carrière de
The Gathering prend une autre tournure : ils cherchent à expérimenter de
nouveaux sons, sortent le double-album ‘How
To Measure A Planet ?’ plus axé sur des atmosphères et la voix
d’Anneke, et créent leur propre label : Psychonaut Records sur lequel sort
‘If Then Else’ en 2000. Ce dernier
semble renouer avec le métal mais il s’agit surtout d’un rock émotionnel
intense, et l’album, au
ssi varié soit-il montre que le groupe est parvenu à
maturité. Leur dernier album, ‘Souvenirs’,
en 2004, nous offre un panel de leur talent oscillant entre ballade pop et
electro rock. Ce qui se rapproche assez de la musique de Depeche Mode.
2 albums live sont disponibles : ‘Superheat’ (2000) et un live semi-accoustique : ‘Sleepy Buildings’ (2003). Un DVD doit sortir pour fin octobre 2005, ‘A Sound Relief’.
Je leur souhaite encore 15 de
plus.
En espérant vous donner l’envie
et le plaisir de découvrir The Gathering.
(merci à Séverine de la fac en 1997)
30 septembre 2005
29 septembre 2005
Red Hot Chili Peppers - Freaky Styley
En
1985, les RHCP sortent leur second album. Leur premier opus, appelé
simplement "The Red Hot Chili Peppers", donnait une image du groupe
complétement déglinguée, entre Funk et Rock. Puis, George Clinton,
très célèbre producteur de Funk, s'occupe de leur cas, en leur offrant
son talent pour Freaky Styley. Mais évidemment, tout ne tient pas qu'à
Clinton. On reconnait bien les styles de chacun des membres : Flea a un jeu "completely crazy" à la basse, la voix d'Anthony Kiedis
fait penser à un malade sortant de l'asile psychiatrique (un peu comme
Looping dans l'Agence tous risques), les guitares funky de Hillel Slovak sont toutes aussi délirantes. Même le batteur Cliff Martinez, techniquement très bon semble se laisser aller. L'album compte une reprise : "If You Want Me To Stay"
de Sly & The Family Stone. Les autres titres, c'est que du meilleur
: funky crazy. Dans la veine de George Clinton justement, qui donne une couleur noir américaine à une musique jouée par des blancs.
14 septembre 2005
Michael Jackson - Thriller
1982, après le très funky Off The Wall, Michael sort son deuxième album, Thriller, celui qui battit le record des ventes et qui fit de lui « The King of the Pop » (est-ce que Prince est le prince de la Pop ? Est-ce que Queen est la queen de la Pop ? ...sans commentaires, c'est aussi stupide que ça en a l'air). Effectivement, Thriller déborde de tubes "Pop" : Beat It et ses guitares hard-rock jouées par Eddy Van Halen, Thriller avec la voix effrayante de Vincent Price, Billie Jean et son refrain inoubliable, The Girl is Mine en duo avec Paul Mac Cartney… Il n’y a pas une chanson plus mauvaise qu’une autre. Thriller mérite bien sa réputation d’album le plus vendu de tous les siècles, mais le plus intéressant se passe dans nos oreilles. On peut écouter l’album une fois, deux fois, même dix fois sans découvrir toutes les subtilités musicales que regorge l’album. Encore aujourd’hui j’entends pour la première fois des notes bien camouflées par la production divinement assurée par Quincy Jones. Si vous pensez tout connaître de Thriller, alors remettez en question votre aptitude à apprécier pleinement la musique. Faites-vous le offrir, c’est un cadeau culturel de très grande valeur !
07 septembre 2005
Télé-réalité ou télé-fiction ? (1ère partie)
Depuis le phénomène Loft Story en 2001, les programmes télévisés regorgent de ce type d’émissions, appelés télé-réalité. L’île de la tentation, Le pensionnat, La ferme célébrités … autant de concepts qui font la joie des directeurs des chaînes grâce aux audiences pharamineuses. Des émissions où des candidats revendiquent leur personnalité, cela n’a en « réalité » rien de nouveau, puisque dans le fond, il s’agit d’un jeu, avec des candidats qui gagnent, ou perdent, avec des gains mirobolants en jeu. De Questions pour un champion à Fort-Boyard, en passant par Motus et le Maillon Faible, c'est de la télé-réalité. La nouveauté consiste en ce vote dont on discute de plus en plus la véracité, mais là n’est pas la question.
Le terme « Télé-réalité » n’a donc, en réalité,
aucun sens, ce terme est un oxymore,
comment démontrer la réalité en présence
des caméras, surtout quand les candidats en ont conscience, et surtout
quand ces candidats ne connaissent rien au sujet de l'émission ou que
ces candidats soient des "stars" ou du moins qu'ils se considèrent
comme tels ! C’est vrai,
il y a une réalité derrière, mais laquelle ? C’est le concept du jeu
télévisé qui veut ça : des vrais candidats, avec une vraie règle du
jeu. La différence avec les jeux traditionnels sur un plateau télé et
un animateur, c'est que les candidats se situent dans un contexte
particulier, exemples : Comment devenir une star avec
Star Academy ou Nouvelle Star, comment séduire la compagne d’un autre dans l’île
de la tentation ou Opération séduction, comment nourrir les cochons ou attiser la méchanceté de Régine
avec la Ferme Célébrités ? …. Alors pourquoi pas appeler ce concept « Télé-contextuelle»
??? C’est trop long, trop pompeux, trop intello peut-être ? Mais
voilà,
depuis des années maintenant, à l'écran, et dans quasiment tous les
types d'émission (sauf le sport, et les infos, et encore, Armstrong,
pas dopé ? Bush président ?) on privilégie le mensonge, la trahison,
l’hypocrisie
au détriment de l’honnêteté, de la
loyauté … Alors pourquoi se gêner ? C’est pas les politiques qui
changeront ça, çela a plutôt l’air de les arranger plus qu’autre chose,
comme ça on parlera moins de leurs affaires suspicieuses ou déjà révélées. Ce qui est inquiétant, c'est que ce phénomène va en
s'aggravant et la morale, l'éthique, n'a plus sa place dans
les médias.
La réalité ? C’est que les gens aiment ça et pianotent sur leur petit portable des numéros sans savoir si leur vote a une vraie incidence dans le jeu. Snif ! Heureusement qu'il existe encore Thalassa et Strip-tease, de vraies télé-réalités ! Mais pour combien de temps ?
NB : Cela n'a pas vraiment de rapport avec la musique, mais on y vient si on décortique le phénomène Star'Ac et Nouvelle Star dans la 2ème partie à venir.
The Cure - Seventeen Seconds
1980. The Cure enregistre Seventeen
Seconds, le premier album d’une marquante et indispensable trilogie (avec Faith
et Pornography). A l’exception de 2
chansons pop (Play for Today, M) et d’un titre phare – A Forest
- (comme
beaucoup d’autres dans leur discographie) dont les paroles à elles
seules sont un clip vidéo, on découvre une pop audacieuse, new-wave
avant-gardiste. Le son est
soigné et les arrangements d’une déconcertante simplicité. A Reflection,
introduction épurée par le piano de Mathieu Hartley, Secrets qui laisse la part belle à la
basse de Simon Gallup, In Your House où se joue un arpège
par l'emblématique Robert Smith, Three où la batterie de Lol Tholhurst semble être jouée par
un véritable automate, The Final Sound, instrumentale fantomatique au piano, At
Night magistrale ténébreuse et Seventeen Seconds conclue l’album comme il a commencé. De
la new-wave pop abstraite, ou cold wave, on ne s’en lasse pas une « seconde »…
ou 17 !
www.thecure.com
www.easycure.fr
31 août 2005
Joy Division - Closer
1980. Closer est enregistré à Londres et 2 mois plus tard, Ian Curtis, le chanteur se pend dans sa cuisine. Tragique histoire qui peut faire froid dans le dos et qui peut d’une certaine manière expliquer l’ambiance apocalyptique de l’album. Les arrangements et le son sont propres, les musiciens jouent juste. La voix de Ian Curtis semble sortir d’outre-tombe et contribue à interpeller l’auditeur. Cela finit par 2 titres qui semblent annoncer le deuil du chanteur et donc du groupe avant l’heure (les membres du groupe formeront quelques temps plus tard New Order avec un nouveau chanteur). Closer est à écouter en noir, dans le noir, quand vous voyez tout en noir. Particulier, intéressant et bouleversant.



