Kritizik : articles musicologiques et coups de coeurs.

Critiques mais surtout coups de coeurs d'albums de tous genres musicaux : du metal au r'nb en passant par l'électro la world ou le reggae.

06 octobre 2006

Hadouk trio - Utopies

hadoukutopiesAu plaisir des notes se joue le sens et le son des mots non dits. De la poésie sonore, alliée à une grande maîtrise jazz et musique multi-horizons. Sorti en 2006, Utopies fait tourner les toupies sur un disque envoûtant, relaxant mais aussi tournoyant et toupillant. Un album riche en instruments et donc en sonorités suggestives. Au programme : doudouk, bigoul, flûtes, khen, toupies, zeff, ocarina ... rien que ça pour les instruments à vent joués par le talentueux saxophoniste Didier Malherbe entouré par le percussionniste Steve Shehan tapotant les derboukas, congas, cymbales, calebasses et j'en passe, et par Loy Ehrlich aux claviers, gumbass, kora, hajouj et awicha. Une diversité instrumentale mise au service de compositions toujours plus folles, plus inspirées encore, sollicitant votre esprit dont les idées n'en sortiront qu'en tourbillonnant pleines de sérenité et de fraîcheur. Hadouk trio fait du bien par là où il passe. On aurait même du mal à en croire nos oreilles :-)

www.didiermalherbe.com
www.naive.fr

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29 juillet 2006

Depeche Mode - Construction Time Again

dmconstructiontimeagainAprès le départ de Vince Clarke à la sortie de Speak'n Spell et un deuxième album moyennement convaincant, Depeche Mode se reconstruit à nouveau, avec l'arrivée d'un quatrième membre : Alan Wilder, se révélant vite indispensable. Construction Time Again, sorti en 1983, est selon moi, le premier vrai album du groupe. Alan, technicien et musicien talentueux y est pour beaucoup car il apporte des sons avant-gardistes et industriels se mariant ingénieusement aux paroles et musiques de Martin Gore, les thèmes plutôt engagés dénonçant la pollution, le nucléaire, le capitalisme. 2 titres sont même écrits par Alan Wilder : 'Two Minute Warning' et 'The landscape is changing'. Album totalement cohérent donc. Puisque le monde est changeant, autant offrir un nouveau style sonore, qu'on pourrait appeler : Pop Indus. Ce n'est pas pour autant que les chansons se ressemblent toutes, au contraire. 'Pipeline' est par exemple très sombre, voire cauchemardesque, 'Shame', sorte de reggae électronique difforme, ou encore 'More than a party' dont le tempo va crescendo et évoque le vacarme des machines industrielles. On remarquera aussi la voix de David Gahan qui a pris de la maturité. La pochette illustre le thème général de l'album telle une métaphore. Le groupe se défend plutôt bien depuis le départ d'Alan Wilder en 1995, se consacrant alors à plein temps à son projet solo : Recoil.

en extrait : Shame

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27 juin 2006

The Moody Blues - Days of Future Passed

moody1Après les Creedence, voici un autre groupe que mon père a tenu me faire découvrir.
The Moody Blues créèrent ce premier album en 1967. Toute l'oeuvre repose sur un question-réponse entre le groupe et l'orchestre : le London Philarmonic Orchestra. Les thèmes joués par l'un et par l'autre évoquent différents moments d'une journée, dirons-nous ordinaire. Justin Hayward (chant, guitare), John Lodge (chant, basse), Ray Thomas (flûte) et Graeme Edge (batterie) surprennent par leur rock'n'roll symphonique qui tend parfois vers les Beatles dans leur style pop orchestre, ou les Pink Floyd dans leurs visions psychédéliques. La journée se termine par les bien connues "Nights in white satin". Une oeuvre subtile de la pop anglaise des années 60.
A noter que les Moody Blues, toujours en activité à ce jour, ont été accompagnés par le London Philarmonic Orchestra durant un concert magistral donné en 2000 au Royal Albert Hall (disponible en DVD, "The Moody Blues - Hall of Fame").

en extrait : Tuesday Afternoon - Forever Afternoon (Tuesday ?)

http://www.moodyblues.co.uk/

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13 avril 2006

Creedence Clearwater Revival - Pendulum

ccr___pendulum1Cet album datant de 1970, je l'écoutais lorsque j'avais 5 ou 6 ans, en vinyl. Je le redécouvre aujourd'hui près de 25 ans plus tard en le louant à la médiathèque. Creedence Clearwater Revival est ce vieux groupe des années 60, connu pour des succès tels que 'Suzie Q', 'Up Around The Bend', 'Fortunate Son', la reprise excellente de Marvin Gaye 'I Heard It Through The Grapevine', ou encore 'Have You Ever Seen The Rain ?'. Cette dernière se trouve sur Pendulum. Le reste de l'album ? J'ai été séduit par ce son, différent des albums précédents et les chansons sont un peu moins Blues Rock. L'ajout du clavier est judicieux. 3 ballades magnifiques : la précédemment citée puis 'Just To Tought' et '(Wish I Could) Hideaway'. Les autres sont inventives et bien plus ryhtmées. On sent qu'à cette époque, le groupe avait mûri et pouvait se livrer à de nouvelles expériences musicales, bien équilibrées avec la voix originale de John Fogerty et les choeurs. En témoigne le dernier titre de l'album 'Rude Awakening #2' , dont l'introduction à la guitare classique nous leurre quant à la suite du morceau car tout devient bizarre et finit en apocalypse. Un disque bien produit à posséder quand on aime le rock des années 60.

http://www.creedence-online.net/

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Les goûts et les couleurs

"Tous les goûts sont dans la nature", "les goûts et les couleurs ...". C'est le genre de réponse que l'on est en droit d'attendre d'une remarque ou une critique, souvent antipathique et prononcée lors d'un partage d'idées ayant trait à la musique, au cinéma, la cuisine, voire même les plaisirs charnels... En musique, les goûts et les couleurs correspondent sans doute respectivement au son et à l'émotion. Autrement dit, vous écouterez une chanson parce qu'elle provoque un plaisir auditif lié au son joué et vous en écouterez une autre parce qu’elle suscite en vous un sentiment bien particulier (la nostalgie notamment). Avec les nouvelles technologies, il est devenu facile de télécharger de la musique de manière illégale et donc de s’approprier des titres chers à nos oreilles et à nos cœurs, toujours pour les goûts et les couleurs, que nous avons entendu à la radio, à la télé (et aussi sur nos anciennes platines disques et cassettes ...). Ce qui est regrettable, bien entendu, pour les artistes. Injuste je dirais même.

Si on retrace l’histoire de l’industrie du disque en corrélation avec le progrès des nouvelles technologies, on s’aperçoit finalement que le Compact-Disc, inventé en 1980, tient la route. Le format est pratique, se range plus facilement, se détériore plus difficilement, et offre une qualité d’écoute incomparable aux anciens formats comme la cassette audio (1963) et le disque vinyle (années 50). Seulement, il y a comme qui dirait un ‘hic’. Deux pour être précis : Internet haut-débit et le MP3 (1995). Ces 2 là réunis font du tord au CD, mais qu’importe, ce n’est qu’un format et les maisons de disques n’ont pas grand intérêt pour les consommateurs mais ce sont les artistes les moins réputés et les plus talentueux qui en souffrent.

Les solutions pour palier à ce problème ne concernent qu’en très faible partie les artistes, ce sont les dirigeants des maisons de disques qui s’insurgent contre la liberté donnée par les fournisseurs d’accès Internet (FAI) à leurs abonnés. Si on résume, 4 acteurs ont leur rôle : les maisons de disques, les FAI, les artistes et enfin les internautes consommateurs de musique. Comment s’entendre ? Le prix du Cd et du DVD est plutôt élevé pour un consommateur moyen ! Comment faire ? Le piratage, soyons francs, c’est du vol aussi. C’est un casse-tête et je doute qu’une solution juste soit trouvée. Les systèmes de protection ne sont pas encore au point non plus, il arrive que la lecture du CD soit impossible sur certains appareils et on ne pourrait même pas sauvegarder nos biens !

En attendant, un message aux internautes : achetez au moins un disque de temps en temps et pensez que l’artiste que vous aimez doit se nourrir. Aux autres : arrêtez d’acheter des disques pour des gens (soi-disant artistes, il paraît) qui ont la vie aisée (genre Star’Ac et compagnie) et préférez des artistes moins connus de grande valeur. Pour les goûts, et pour les couleurs de chacun !

Moi j’dis ça, j’dis rien ! mais … quand même ! C'est dit, c'est fait, on peut passer à autre chose.

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20 janvier 2006

The Cure - Disintegration

curedisintegrationIl arrive parfois dans la vie, de se sentir désintégré. Sentiment qui pourrait venir d’un choc émotionnel assez fort tel que la rupture amoureuse, la perte d’un proche, ou même la perte d’emploi. Comment faire passer la douleur à ce moment crucial où la dépression guette, prête à vous encercler vicieusement ? En 1989, Robert Smith et son groupe créent Disintegration. On se demande quel état d’esprit accompagne les musiciens du groupe durant l’écriture et la composition de l’album. La fin de Cure ? Alors que la formation à l’époque est l’une des meilleures dans l’histoire du groupe ? La rumeur ne l’emporte pas. Ce disque emprunt de douceur, de douleur, de rage, et de mélancolie jouit d’une production excellente et cerne l’émotion du moment. Le titre de l’album semble être en totale synchro avec les chansons. Maintenant, écouter Disintegration dans le blues, en se laissant porter par la musique, n’est peut-être pas un remède… Plus ou moins un tranquillisant. Mais de bonne humeur, c’est aussi agréable car l’album est original.

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13 décembre 2005

James Brown - Soul Survivor

jamesbrownsoulsurvivorLa vie de James Brown, tirée de son autobiographie. De son enfance douloureuse au coeur du ghetto en Georgie, son adolescence dans les rues et en prison, ses débuts de carrière promettant, jusqu'à aujourd'hui, où Mr. Dynamite, alias The King of Soul, aka The Godfather of Soul, continue de jouer en concert ses plus grands titres, "Get on the Good Foot", "It's a man man's world" ou encore Sex Machine. On découvre un professionnel du show-business : il crée ses rythmes à sa guise, soul, R'nB, Funk ; il gère ses finances et son personnel, il s'investit dans ce qu'il lui semble bon, ou pour sa famille, ou pour le peuple, noir et blanc sur lequel il avait une influence énorme qui inquiétait bien certains hommes politiques. On pourrait penser à Claude François sur bien des points de vue, mais la couleur de James Brown fait que son vécu, son expérience de la vie, ses déceptions font la différence. Malgré les problèmes avec le fisc, le décès de son fils, ses divorces, la drogue, James Brown n'a jamais laissé tomber la musique, c'est lui qui l'a fait, et c'est elle qui l'a fait. Pour le bonheur de ses proches, qu'il a toujours voulu protéger. Pour son propre bonheur.

On trouve également en plus de sa biographie quelques chansons en concert, quelques chansons en répétition et des interviews, notamment de Fred Wesley, Little Richard, Africa Bambata, Jean Wyclef etc...

Un DVD pour les amateurs qui ne connaissent pas ou très peu le personnage digne d'intérêt.

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28 novembre 2005

Télé-réalité ou télé-fiction ? (2ème partie)

castaldiagas

La Star’Ac en est à sa cinquième saison. Le temps passe vite, surtout quand on ne fait rien devant la télévision. Surtout quand on matte de futures et éventuelles célébrités passagères vivre leur vie dans un château et suivre des cours artistiques. Cette année, la Star’ Ac se consacre à l’œuvre de Daniel Balavoine. Ah oui, c’est enrichissant de voir ces jeunes s’exercer à chanter des chansons d’un artiste irremplaçable. C’est formateur, c’est sûr ! C’est aussi sympa de les voir massacrer ses chansons en répétition. J’en ai encore les oreilles qui sifflent.

Pendant ce temps-là, les castings de Nouvelle Star ont commencé, à Lille, le 6 novembre dernier. Chacun à son tour va passer devant le jury, et se donner à fond pour être pris. Pour certains, il s’agit d’un test, d’un tremplin, d’un rêve sans doute réalisable. Pour d’autres, d’un âge un peu plus avancé, c’est la dernière chance de se faire repérer. C’était le cas de Roland, l’un des chanteurs les plus impressionnants de la saison 2005. Mais c’est un mineur de 16 ans, minet sans expérience - Pierrick - qui a eu le dessus en demi-finale. Bref, les castings vont nous révéler des chanteurs talentueux, mais aussi des vedettes, c’est toujours l’occasion de rigoler ! Soit ils le font exprès, soit c’est malheureux pour eux mais il y a énormément de travail avant de venir au casting ! Faut pas trop en demander au jury, mettons nous à leur place.

Retour au château, où ça bosse dur. Chanter Balavoine est une épreuve, et au moment du prime-time, c’est une pression terrible (enfin, j’imagine). Mais la question est : où et quand se sont déroulés les castings de la Star Academy ? D’où viennent ces jeunes qui se la racontent devant les caméras pour un soi-disant talent qu’ils n’ont pas forcément ? Pourquoi eux ? Pourquoi laisser ces jeunes chanter du Balavoine alors qu’ils n’ont encore ni l’expérience ni le vécu, ni le talent ? C’est honteux, d’autant plus qu’une assez grande somme d’argent est en jeu, tournée, single, marketing etc… Daniel Balavoine ne sera pas mort en vain, mais tout de même, il y a des limites à ne pas franchir ! L'argent, il l'utilisait pour venir en aide aux enfants malheureux d’Afrique, mais jamais pour les fils et filles à papa désirant faire carrière ! La honte ! Et comment s’assurer que les enfants fidèles à la Star Academy fassent bien la différence entre chanson originale et reprise ? Il faut craindre l’incompréhension de leur part. D’autant que la plupart n’étaient même pas nés lorsque Daniel Balavoine interprétait toutes ses magnifiques chansons. "L'Aziza ? Oui je connais, c'est la Star Ac' !" Pensez à notre patrimoine culturel !

Pendant ce temps-là, Marianne James, Manu Katche, Dove Attia et Andre Manoukian vont sélectionner quelques chanteurs, les écouter, donner leur avis, critiquer, encenser, se disputer, - lyncher Benjamin Castaldi qui aurait besoin de cours d’audition et culture musicale avant de donner son avis - pleurer, se réjouir, et contester le vote du public car c’est malheureusement à lui seul que revient le choix de la Nouvelle Star ! Alors, par pitié, si vous votez par SMS, pensez aux artistes qui le méritent ! Ce n’était pas le cas de Pierrick en 2005 qui a encore toute sa vie devant lui ! Cela constitue alors une erreur du Jury ou une erreur des règles du jeu de sélectionner des mineurs au détriment de gens qui ont trimé avant d’arriver là.

Pendant ce temps-là, continuons à écouter des artistes originaux, nouveaux ou anciens.

* photo : montage illustrant une fusion de Nikos Aliagas avec Benjamin Castaldi

Posté par vikenzo à 11:18 - Articles de Musicologie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2005

Depeche Mode - Playing The Angel

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Enfin, un album fraîchement sorti, dans mes chroniques ; comment aurais je pu passer à côté du nouveau Depeche Mode – leur onzième album – datant du 17 octobre 2005 ? Impensable. Playing The Angel est largement à la hauteur de mes espérances. Il reprend les ingrédients qui ont fait le succès du groupe depuis maintenant un quart de siècle : sons novateurs et production parfaite, diversité de tempo et de style, guitares épurées, textes bien écrits, Dave Gahan au sommet de son art et des arrangements vocaux qui ne déçoivent en aucun cas. La particularité de ce dernier opus est l’écriture de trois textes par Dave.
Débutant par une intro tonitruante évoquant les anciennes ‘I Feel You’ ou ‘Barrel Of A Gun’, ‘A Pain That I’m Used To’ annonce la couleur et les 2 titres suivants ne sont pas moins époustouflants. ‘The Sinner In Me’ nous transporte dans une sorte de transe rock électronique intense. ‘I Want it all’ repose par ses mélodies berçantes. ‘Nothing’s Impossible’ nous plonge dans une étrange obscurité sonore. ‘Macro’ et ‘Damaged People’ nous rappellent à quel point Martin Gore est un talentueux musicien et compositeur. ‘The Darkest Star’ conclue l’album en beauté. Et 'Precious' ? Un tube à la fois nostalgique et moderne, on a l’impression de réécouter nos vieux disques de DM mis à jour. Un vrai bonheur auditif et une excellente manière de fêter ses vingt-cinq ans de carrière.

www.depechemode.com

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21 octobre 2005

David Bowie - Young Americans

bowie_yamericans1Après avoir suicidé Ziggy Stardust, David Bowie se métamorphose petit à petit en Thin White Duke. Déjà sur l'album Diamond Dogs, on peut discerner un petit accent "Soul" sur certaines des chansons généralement Glam Rock. Voilà que Young Americans sort en 1975. Après consultations de certains sondages sur Internet, on voit que c'est l'un des albums les moins appréciés des fans. C'est vrai qu'à la première écoute, il y a de quoi être surpris. Mais pourtant... il s'agit d'un concentré de Soul & Funk habilement joué et produit. Il part l'enregistrer en Amérique et s'entoure de nouveaux musiciens (un peu à la manière Gainsbourg avec 'Love on the Beat' et 'You're Under Arrest', sur lesquels jouaient certains musiciens de Bowie, tiens ! quelle coïncidence !). Les arrangements sont parfaits, il n'y a rien à dire, les guitares excellement travaillées, rythmiques typiquement Soul ; et les voix !! David Bowie se surpasse  et s'accompagne de choristes, les arrangements vocaux sont aboutis. A signaler une reprise de John Lennon 'Across The Universe', merveilleusement interprétée avec John Lennon lui-même, qui l'accompagne également sur le hit 'Fame' avec le génialissime  Carlos Alomar, fidèle guitariste de Bowie . Il reprend une ancienne de ses chansons 'John I'm Only Dancing', mais dans le genre 'Funk'. Cet album ne ressemble peut-être pas tellement à l'oeuvre de Bowie, mais c'est ce qui fait à mon sens, l'une des excellentes curiosités.

Posté par vikenzo à 17:45 - Soul / Funk - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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